100 visages

Ils se trouvent dans toutes nos villes, nous n’y prêtons plus vraiment attention, même si leur raison d’être est d’être vu. Les mannequins de vitrines sont en quelque sorte nos clones. Cet anthropomorphisme est même parfois inversé, il nous arrive de vouloir leur ressembler, du moins par les vêtements qu’ils portent. Tout comme l’humain, les mannequins de vitrines nous offre une grande diversité physique. Ce mimétisme n’est pas uniquement physique, il s’applique également aux expressions humaines. Les 100 visages sont cette dualité entre objet et humain.